FOC de Braine

In Memoriam André Mayo

 

Mon cher André,

Deux jours après Noël nous avons été atterrés d’apprendre ton décès accidentel ainsi que celui de ton épouse Nanou suite à une collision de bateaux en Côte-d’Ivoire.

Cette terrible nouvelle nous a littéralement anéantis. Nous nous sommes contactés pour nous remémorer les bons moments passés ensemble.

 

Tu as été fidèle pendant 40 ans au Fifty-One Club de Braine, Président à deux reprises, Secrétaire, Service à la Communauté, tu as toujours prôné haut et fort les valeurs de notre mouvement : l’amitié, l’estime et la tolérance.

Même si en 2016 tu as été dispensé pour raison de santé tu as toujours participé aux évènements importants du club. Très apprécié, les anciens se rappellent un Président très droit et compétent dans l’accomplissement de ses charges ayant une élocution et une plume faciles.
Grand spécialiste des rallyes de voitures, tu as su créer des amitiés durables et sincères je pense à Luc THELEN et Freddy HENRY qui nous ont quittés bien trop tôt et avec lesquels il y eut des amitiés très fortes.

Durant tes présidences, tu as été le concepteur et l’animateur infatigable de plusieurs actions dont, une visite à Euro Disney Paris où chacun de nos membres devait prendre en charge un enfant d’un home des environs de Braine, le coacher toute la journée, en prendre soin et l’amuser. Ce fut une journée fantastique qui n’a connu que des heureux.

Une autre fois tu as été l’instigateur d’un voyage à Abidjan pour visiter le nouveau club de la

Côte-d’Ivoire et tant qu’on y était, nous avons avec des jeunes rénové une école et au préalable nous avons rempli un container en partance pour Abidjan avec des médicaments, vélos trottinettes ainsi que d’autres choses utiles aux jeunes Abidjanais.

 

Nous, qui t’avons connu récemment, avons principalement retenu ton dévouement sans faille ainsi que celui de Nanou pour élever vos deux petits enfants Samy et Alexis qui ont perdu leur maman il y aura bientôt 4 ans. Tu as été pour eux un grand-père adoptif fantastique, exemplaire, attentif, toujours prêt, d’une gentillesse sans faille, suscitant l’admiration de la famille et des amis. Ils étaient à tous deux votre souci permanent, vous les suiviez constamment y compris chez les louveteaux où vous étiez très présents. C’est avec un grand serrement de cœur que nous pensons aussi à eux. 

Quant à vos amitiés, nous nous souviendrons de ces nombreux amis que Nanou a connus au Congo qui chaque année accouraient pour la soirée Moambe organisée par le FOCL de Nivelles où tu étais l’animateur maison incomparable.

 

Les Amis Marcheurs par la voix de Pierre de Wael ont tenu à s’associer à notre tristesse.

« André avec Jean-Louis Quinet décédé, était encore un des principaux organisateurs et membre extrêmement actif et dévoué de notre club. Que ce soit le Tour de Belgique Fifty-One par les Sentiers de Grandes randonnées ou les marches dans les environs avec quelques fidèles, tu ne laisses que des amis éplorés. »

 

Quant à moi, l’image que je retiendrai de vous deux est celle du dimanche 18 décembre 2016 au Marché de Noël de Braine où tous deux resplendissants de bonheur, vous avez annoncé votre voyage à Abidjan pour rendre visite à Philippe.

Texte recueilli auprès des membres et amis. Rédigé par Pàl Szabo


 

In Memoriam: Freddy De Greef

 

Le sage qui aime la vie

 

Freddy De Greef s’en est allé un jour de mai, victime d’une mauvaise chute. Il était membre du Fifty-One Club d’Uccle Lorraine et nous ne voulons pas croire qu’il n’est plus parmi nous, car nous l’apprécions au plus haut point. Et c’est pour cela que nous utilisons encore le temps présent dans ces mots d’hommage.

Freddy est un sage. Avant de parler, il écoute, il pose des questions et il réfléchit. Et puis seulement, il dit, calmement et sereinement. Et nous l’écoutons.

Freddy, c’est quarante ans de fidélité au Fifty-One, notre mouvement, dont il fait partie. Ce sont quarante ans de profond respect et de vécu des valeurs que nous tentons d’y cultiver : l’amitié, l’estime, la tolérance.

L’amitié de Freddy, c’est son sourire quand il nous voit venir vers lui, c’est sa poignée de main sobre mais chaleureuse, c’est son regard content de nous retrouver.

L’estime de Freddy, c’est ce mot d’encouragement qu’il peut nous adresser. C’est cette remarque aimablement admirative qu’il peut nous envoyer lorsque nous avons mené à bien une tâche ou l’autre.

La tolérance de Freddy, c’est son message qui nous dit d’écouter d’abord, de laisser l’autre parler. C’est aussi sa capacité de dire qu’il n’est pas d’accord, sans blesser et sans agresser l’autre. Et on peut mettre quiconque au défi de prétendre qu’il a entendu Freddy dire de mal de quelqu’un d’autre.

Freddy est aussi un épicurien. Il aime les bonnes choses, il aime la vie. Et il en profite à chaque occasion, mais il le fait comme le font les vrais épicuriens, dont la devise est : « in medio stat virtus », la vertu est dans l’équilibre.  C’est par toutes ces qualités que Freddy fait de nous ce que nous sommes. Le rencontrer nous transforme. Dès lors, il y a en nous quelque chose de lui. C’est pour cela qu’il reste parmi nous, qu’il est en nous. Et lorsque nous prendrons à notre tour la Grand Route, nous aurons transmis nous aussi, à ceux qui nous entourent, un peu de nous-mêmes, et par là un peu de ce qu’est Freddy. C’est ainsi que les Hommes survivent et qu’ils progressent. C’est ainsi qu’ils sont toujours vivants et que Freddy le reste pour nous.

Alors, puisque Freddy reste en nous et qu’il aime la vie, ne pleurons pas son départ. Célébrons plutôt sa vie. Prenons-la comme exemple et disons lui merci pour ce qu’il est, merci d’avoir le bonheur de le connaître.

Merci Freddy.

 

Communiqué par Jean Andris, pour le FOC d’Uccle Lorraine

 


 

 

CHRISTIAN DELSAUT

Past -President Du Fifty-One Club De Tournai

Past Gouverneur District 101

Past Vice- Gouverneur General

Membre de la commission législative du FOI

Secrétaire du Fifty – One club de Tournai

 

Personne n’est irremplaçable mais d'aucuns le sont plus que d'autres

 

Notre peine est immense. Le décès d’un être proche est une vraie douleur au cœur et à l’âme. «Un seul être vous manque et tout est dépeuplé» : voilà une phrase que vous connaissez tous … Une phrase qui a malheureusement prit tout son sens samedi dernier.

Cher Christian, nous avons eu la chance de faire tant de choses ensemble. Nous avons mangé, trinqué avec toi, nous avons partagé des moments de joie, des moments de doutes. Avec toi, nous avons partagé beaucoup de projets et misé tant d’espoirs dans leur réussite. Et voilà que tu nous quittes, sans prévenir. Il nous restait encore tant de choses à faire. Le Fifty-One faisait partie de ton quotidien, il était une de tes raisons d’être. Tu étais le gardien du phare ! Je n’invente rien car c’est ainsi qu’il t’arrivait souvent de signer tes interventions dans les PV de nos réunions que tu rédigeais de main de «maître» il y a de cela encore quelques semaines… Tu n’as jamais quitté le comité. Durant ces réunions rien ne t’échappais et gare à celui qui oubliait les règles élémentaires, tu étais en quelque sorte notre garde des sceaux ET TU SIGNAIS PARFOIS PERE FOUETTARD ! Les présents avait intérêt à être attentifs et les absents à ne plus l’être ! Le protocole n’avait qu’à bien se tenir au risque de se faire sonner les cloches par le gardien des tables de la loi que tu étais ! Tu l'étais aussi à la commission législative au Fifty-One International. Costume obligatoire avec l’insigne du club svp ! Et la fameuse cravate ! ah, la cravate … combien de fois tu ne nous as pas sermonné lorsque nous arrivions sans cette dernière aux réunions du club ! Il sera difficile à l’avenir de ne pas avoir une pensée pour toi au moment de faire ce satané nœud … Sous ta carapace il y avait une personne sensible, en permanence préoccupée par le malheur des autres. Ce Mardi nous avons reçu dans notre boîte aux lettres le bulletin du district dans lequel tu résumais notre dernier festival de Jazz. Que d’émotion lorsqu’en guise signature tu as écrit à l’année prochaine… et bien oui cher Christian, non seulement à l’année prochaine mais encore à tout à l’heure, à demain, à jamais, tu seras toujours à nos côtés ! Ton passage sur cette terre s’est arrêté brutalement il y a quelques jours, nous en garderons les meilleurs souvenirs. Nous te remercions pour tous ces bons moments passés ensemble.

 

Repose en paix… La vie ne dure qu’un instant mais l’amitié est éternelle. Nous ne t’oublierons jamais….

Jean d’Ormesson a dit : «Il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants !» Tu seras, j’en suis persuadé Christian, présent à jamais non seulement dans nos mémoires mais également dans nos cœurs !

 

Tu as tant fait pour le Fifty-One, ton parcours au sein du mouvement en est la preuve ;

Avec tes paroles PERE-CUTANTES, ton humour subtil toujours sous-jacent dans tout ce que tu disais, écrivais, je retiendrai notamment les signatures de mails que tu nous envoyais,»père, père cutant, père Sévérant», j’en passe et des meilleures ! Tu maniais tellement avec aise notre belle langue qu’est la langue française, que régulièrement nous en étions «père du» ! En parlant de père, tu étais notre père spirituel !

A chaque décision, quelle qu’elle soit, que nous devions prendre, nos regards se retournaient vers toi en attendant ta réaction, verbale ou par un geste qui en disait long ! Tu disais franchement ce que tu pensais et toujours de façon réfléchie et sans ambiguïté, Tu étais la mémoire de notre club et même, j’oserais dire, du Fifty-One ! Comme l’a si bien dit Bernard, le disque dur s’est crashé ! Il faudra essayer de récupérer un maximum des données mais comme à chaque fois que cela arrive, il manquera toujours des partitions !

Tu as tant donné pour notre mouvement et surtout pour ton club, que nous ne pouvons que «père Sévérer», faire vivre et promouvoir nos valeurs que sont l’amitié, l’estime et la tolérance.

 

Adieu l'ami, repose en paix, Christian.

 

Le Secrétaire ad interim

Philippe Dumont